L'ATELIER - ABFD
119
page-template,page-template-full_width,page-template-full_width-php,page,page-id-119,ajax_fade,page_not_loaded,,select-theme-ver-3.0.2,vertical_menu_enabled, vertical_menu_transparency vertical_menu_transparency_on,paspartu_enabled,side_area_uncovered,wpb-js-composer js-comp-ver-4.11.2,vc_responsive

 

ALEXANDRE DINER

Né en 1985

Architecte Diplômé d’Etat – HMONP / Ecole Spéciale d’Architecture / 2012

Exposition meilleur Diplôme / 2011

Expérience :

AAAB Agence d’architecture Anthony Béchu, Paris 2011-2017

(Architecte associé en 2015)

 

BENEDETTA FRATI

Née en 1987

Architecte Diplômé d’Etat – HMONP / Ecole Spéciale d’Architecture / 2013

Exposition meilleur Diplôme / 2011

Expérience :

EMBT E.Miralles B.Tagliabue – Barcelone, TVK architectes urbanistes – Paris

AJN Atelier Jean Nouvel – Paris, JFA Jacques Ferrier Architecture – Paris

DVVD D.Vaniche V.Dominguez – Paris 2013-2016 (Rénovation Bercy Arena)

 

COLLABORATEURS DEPUIS 2016

Alexandre Lardenois – Marion Oberlin – Cécile Vaubourg – Lorenzo Pianigiani

LA POETIQUE DE LA DISCRETION

 

Nous concevons l’architecture comme un être discret, qui ne crie pas mais qui reste à l’écoute.

Discrète, mais pas soumise.

 

“Discretus  – discerno” : diviser, partager, séparer, distinguer, discerner.

Il y a une idée de tri, de distinction, de choix. La discrétion prévoit donc une analyse fine, une sélection, une compréhension avant toute envie de transformation.

 

À toute les échelles, la discrétion doit inclure le respect, la valorisation du « déjà là ». Une idée de composition. Mais la discrétion est aussi une volonté esthétique: réservée, épurée, sobre.

L’objectif est de chercher la pureté des lignes et la justesse du détail plutôt qu’un geste voyant.

 

Les bâtiments cherchent à s’intégrer dans leur contexte, les espaces intérieurs sont des conteneurs minimalistes de pièces extra-ordinaires (une table, un meuble, un tableau), tels les espaces d’une galerie d’art au fond blanc.

 

Une architecture discrète est aussi “sans artifices”, responsable privilégiant les  matières brutes,vivantes, qui évoluent dans le temps.

 

Dans la discrétion il y a enfin l’idée d’un “secret” à garder:  les espaces seront ainsi témoins et

conteneurs du secret des vies qui les animent, témoins silencieux, mais en évolution perpétuelle.